Sortie en Salles de "L'Affaire Bojarski" / Retour sur le "FIFF", à Namur / Carte blanche Photos à Pierre Decoeur

Clôturant l’édition du 40e anniversaire du« FIFF » (« Festival International du Film Francophone »), l’attribution des « Bayards », autres Prix & Mentions spéciales s’est déroulée au« Caméo », à Namur, le mercredi 08 octobre, Jean-Louis Close , le président-fondateur & Nicole Gillet, la déléguée générale-directrice de la programmation, nous fixant rendez-vous, en octobre 2026, pour le 41e « FIFF ».
La plupart des films primés, à Namur, sont, désormais, en salles, l’occasion nous étant ainsi offerte de les (re)découvir.
– Palmarès des Longs Métrages :
« Bayard d’Or du meilleur Film » :
Le « Bayard d’Or du meilleur Film » pour « On vous croit » © Photo : Pierre Decoeur
*** « On vous croit » (Charlotte Devillers & Arnaud Dufeys/Belgique/2025/77′/film lauréat du « Bayard d’Or du meilleur Film » &, pour Myriem Akheddiou, du « Bayard de la meilleure Interprétation »).
« On vous croit » (Charlotte Devillers & Arnaud Dufeys) © « Jour2Fête » © Ph. : M. Akheddiou
Synopsis : « Aujourd’hui, Alice se retrouve devant un juge et n’a pas le droit à l’erreur. Elle doit défendre ses enfants, dont la garde est remise en cause. Pourra-t-elle les protéger de leur père avant qu’il ne soit trop tard ? … »
*** Ce même film reçoit, pour Myriem Akheddiou, le :
« Bayard de la meilleure Interprétation »
Myriem Akheddiou, pour « On vous croit » (Charlotte Devillers & Arnaud Dufeys)
Critiques de la Presse :
** pour « Bande à Part », par Isabelle Danel : « Tourné en treize jours, minimaliste et pourtant gigantesque dans son impact, dense, intense, On vous croit est une claque. Et la joue vous brûle bien longtemps après la projection. »
** pour « Le Dauphiné libéré », par Nathalie Chifflet : « Un premier film sec et choc, d’une intégrité rare, qui prouve que la plus grande intensité dramatique naît parfois d’un visage qui parle et d’un autre qui écoute, l’exposé de la violence de l’inceste par les adultes qui en témoignent. »
** pour « Dernières Nouvelles d’Alsace », par Nathalie Chifflet : « Le film, d’une rigueur implacable et incontestable, refuse la psychologie expansive comme le pathos démonstratif. Sa force est dans le filmage frontal de la parole, dans la syntaxe des échanges, les respirations, les interruptions, les reprises, les angles d’attaque des parents et des avocats – interprétés pour certains par de véritables praticiens du droit, dont la présence ancre dans une vérité naturaliste. »
** pour « Les Fiches du Cinéma », par Michel Berjon : « Tout en plans rapprochés, ce premier film fascinant et fort, puissamment interprété, plonge le spectateur au cœur d’un drame familial. Myriem Akheddiou y est remarquable. »
** pour « aVoir-aLire.com », par Claudine Levanneur :« Un huis clos judiciaire captivant grâce à son intensité et sa capacité à ne se concentrer que sur l’essentiel. »
L’équipe d’ « On vous croit », « Bayard d’Or du meilleur Film » © Photo : Pierre Decoeur
« Bayard Spécial du Jury » :
*** « Aïsha can’t fly away » (Morad Mostafa/Allemagne-Arabie saoudite-Egypte-France-Qatar-Soudan-Tunisie/2025/ 123′).
« Aïsha can’t fly away » (Morad Mostafa) © Ph. : Morad Mostafa
Synopsis : « Aisha, jeune somalienne de 26 ans, vit et travaille à Ain-shams, un quartier du Caire où vit une importante communauté de migrants africains. Les tensions violentes entre les Égyptiens et les différents groupes africains indiffèrent totalement les autorités, qui laissent le contrôle du quartier aux mains des gangs. Un jour, l’un d’eux propose à Aisha d’assurer sa sécurité en échange de services à leur rendre. Mais la situation dégénère rapidement … »
« Bayard du meilleur Scénario », attribué à Pauline Loquès, avec la collaboration de Maud Amélie, « Bayard de la meilleure 1ère Œuvre » &« Prix BeTV » :
*** « Nino » (Pauline Loquès/France/2025/96’/avec Salomé Dewaels, la marraine du « FIFF Campus »/film lauréat, notamment, en 2026, du « Prix Lumières du meilleur premier Film », à Lyon ; en 2025, du « Prix d’Ornano-Valenti », au « Festival du Cinéma américain », à Deauville ; du « Prix Canal+ Distribution du meilleur Film », au « Festival Cinémania », à Montréal ; du « Grand Prix du Jury », au « Festival international du Film », à Rome ; du « Grand Prix », du « Prix du Jury Jeune » & du « Prix du Jury oecuménique », au « Festival international du Film », à Varsovie ; &, pour Théodore Pellerin, du « Prix Louis-Roederer de la Révélation », à la « Semaine de de la Critique », au « Festival de Cannes »).
« Nino » (Pauline Loquès) © « Blue Monday Productions »
Synopsis : « Dans trois jours, Nino devra affronter une grande épreuve. D’ici là, les médecins lui ont confié deux missions. Deux impératifs qui vont mener le jeune homme à travers Paris, le pousser à refaire corps avec les autres et avec lui-même … »
Pauline Loquès et Salomé Dewaels, pour « Nino » © Photo : Pierre Decoeur
Motivation du Jury de la Critique, qui attribua le« Bayard de la meilleure 1ère Œuvre » :« Le Jury salue la grâce pour dire la maladie, l’amour et les rencontres qui changent une vie, soulignant, en outre, la révélation d’un acteur rare, Théodore Pellerin, entouré de comédiens et comédiennes qui, ensemble et par la force du lien, donnent vie à un personnage inoubliable. ‘Nino’ nous donne foi en la vie. »
Rencontre avec l’actrice Salomé Dewaels, marraine du « FIFF Campus » © Photo : Pierre Decoeur
Critiques de la presse :
** pour « Le Figaro », par Eric Neuhoff : « Pour son premier long métrage, Pauline Loquès met en scène un jeune homme qui fait face à l’annonce d’un cancer. Un sujet qu’elle traite avec pudeur et délicatesse. »
** pour « Le Dauphiné libéré », par Nathalie Chifflet : « Le premier long-métrage de Pauline Loquès travaille cette belle idée que l’angoisse de mourir peut se transfigurer en une urgence de vivre, tant que l’on accepte de se laisser traverser par les autres. »
** pour « Bande à Part », par Olivier Pélisson : « Portrait sensible et vivifiant, ‘Nino’ charme autant qu’il émeut. Pauline Loquès tricote un grand sujet avec les petits riens du quotidien, pour mieux raconter une humanité qui tâtonne, mais trouve son équilibre grâce au regard de l’autre et à la précision de la mise en scène ».
« Bayard de la Meilleure Photographie », attribué à Sylvain Verdet & Joachim Philippe, pour:
*** « Imago » (Déni Oumar Pitsaev/France-Belgique/documentaire/2025/108′).
« Imago » (Déni Oumar Pitsaev) © « Triptyque Films »/« Need Prod. »
Synopsis : « Déni est le nouveau propriétaire d’un petit lopin de terre dans une vallée isolée en Géorgie, à la frontière de la Tchétchénie dont il est exilé depuis l’enfance. Il débarque là-bas et projette d’y construire une maison qui tranche drôlement avec les coutumes locales. Un fantasme qui ravive ses souvenirs et ceux de son clan déraciné qui pourtant ne rêve que d’une chose, le marier ! … »
« Prix Agnès » :
*** « Katanga, la Danse des Scorpions » (Dani Kouyaté/Burkina Faso/2025/113’/Première européenne/film lauréat de l’ « Etalon d’Or » & du « Prix du Public », au « FESPACO » (« FEStival PAnafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou« ).
« Katanga, la Danse des Scorpions » (Dani Kouyaté)
Synopsis : « Après l’échec d’un complot contre sa couronne, le roi Pazouknaam nomme son cousin Katanga chef des armées. Conscient du poids de la tâche, Katanga consulte un devin pour s’assurer de la réussite de sa mission. Le devin lit dans le sable que Katanga doit être roi à la place de son cousin, ou qu’il doit mourir avec lui lors d’un prochain complot … »
« Prix du Jury Junior « , « Mention Spéciale 1ère Œuvre » &, pour Samuel Kircher, « Mention Spéciale d’Interprétation ».
*** « La Danse des Renards » (Valéry Carnoy/Belgique-France/2025/92′/film lauréat, en 2025, du « Coup de Cœur de la ‘Société des Auteurs & Compositeurs Dramatiques’ « & du « Label Europa Cinemas », à la « Quinzaine des Cinéastes », au « Festival de Cannes »).
Samuel Kircher dans « La Danse des Renards » (Valéry Carnoy) © « Helicotronc »/ »Les Films du Poisson »
Synopsis : « Dans un internat sportif, Camille, un jeune boxeur virtuose, est sauvé in extremis d’un accident mortel par son meilleur ami Matteo. Alors que les médecins le pensent guéri, une douleur inexpliquée l’envahit peu à peu, jusqu’à remettre en question ses rêves de grandeur … »
*** « Nos Jours sauvages » (Vasilis Kekatos/Grèce-Belgique/2025/90′).
« Nos Jours sauvages » (Vasilis Kekatos)
Synopsis : « En rupture avec sa famille, Chloé, 20 ans, est recueillie par un groupe de jeunes itinérants. A bord de leur van, ils sillonnent la Grèce des oubliés, venant en aide aux plus démunis, moyennant des combines pas toujours légales. A leur contact, Chloé expérimente une nouvelle vie, plus libre, plus intense, où tout peut s’arrêter demain … »
« Prix du Public Long Métrage » :
*** « Muganga. Celui qui soigne » (Marie-Hélène Roux/Belgique-France/2025/105’/film lauréat, en 2025, de trois « Valois » {du Public », « des Etudiants francophones » & du « meilleur Acteur », pour Isaach de Bankolé}), au « Festival du Film Francophone » {« FFA »}, à Angoulème).
Isaach de Bankolé (D. Mukwege) & Vincent Macaigne (G.-B. Cadière), pour « Muganga. Celui qui soigne » (Marie-Hélène Roux) © « L’Atelier d’Images »
Synopsis : « Denis Mukwege, médecin congolais et futur ‘Prix Nobel de la Paix’, soigne – au péril de sa vie – des milliers de femmes victimes de violences sexuelles en République démocratique du Congo. Sa rencontre avec Guy Cadière, chirurgien belge, va redonner un souffle à son engagement … »
Critiques de la Presse :
** pour « 20 Minutes », par Caroline Vié : « Isaach de Bankolé est éblouissant dans la peau du Prix Nobel de la Paix, Denis Mukwege, dans ce film passionnant, récompensé à Angoulême. »
** pour « Dernières Nouvelles d’Alsace », par Thibault Liessi : « Éprouvant mais nécessaire. »
** pour « Femmes actuelles », par la Rédaction : « Dès la première scène, le film prend à la gorge pour ne plus nous lâcher. »
** pour « L’Humanité », par Michaël Mélinard : « Le témoignage poignant d’une œuvre d’émancipation. »
** pour « Les Grignoux », par Guillaume Kerckhofs : « Marie‑Hélène Roux signe un biopic brûlant et nécessaire sur le médecin Denis Mukwege. La réalisatrice française réussit un film poignant, qui nous plonge au coeur d’une action médicale doublée d’un acte de résistance. »
– Palmarès des Courts-Métrages, révélé le dimanche 05 octobre :
« Bayard du meilleur Court Métrage » & « Prix Marion Hänsel« :
*** « Le Diable & la Bicyclette » (Sharon Hakim/France/2025/23′)
« Bayard du meilleur Court Métrage » : « Le Diable & la Bicyclette » (Sharon Hakim) © « Unifrance »
Synopsis : « Yasma, jeune fille libanaise de 13 ans, issue d’un mariage multiconfessionnel, se prépare au rituel de la première communion. Mais alors qu’elle s’éveille à la sensualité, s’installe un rituel d’un tout autre genre … »
« Prix du Jury – Coup de Cœur international » :
*** « Assis, pas bouger » (Camille Dumortier/France/2025/22′).
« Prix du Jury – Coup de Cœur belge » & « Prix de l’Université de Namur » :
*** « Deux Âmes » (Cécili Matureli & Avril Poirier/Belgique/2025/24′).
« Prix de la Meilleure Interprétation belge », attribué à Léone François, pour :
*** « Côté Cour » (Lionel Delhaye/Belgique/2025/23′).
« Mention spéciale du Jury« :
*** « La Moisson » (Alice D’Hauwe/Belgique/2025/9′).
« Prix BeTV » :
*** « Jason & les Royaumes » (Bertille Zénobie/Belgique/2024/27′).
« Prix du Public » :
*** « Réunion de Famille » (Jean Forest/Belgique-France/2025/24′).
« Réunion de Famille » (Jean Forest)
– Composition des Jurys :
* Jury pour la compétition officielle des Longs Métrages :
Lofti Achour, président du Jury-producteur-réalisateur-scénariste/lauréat, en 2024, du « Bayard d’Or du meilleur Film », pour « Les Enfants rouges » © « FIFF »
Lofti Achour (France-Tunisie/président du Jury-producteur-réalisateur-scénariste/lauréat, en 2024, du « Bayard d’Or du meilleur Film », au « FIFF », à Namur).
Amélie Bonnin (France/directrice artistique-réalisatrice).
Stéphane Lafleur (Canada/réalisateur-scénariste).
Juliette Tresanini (France/actrice-autrice-réalisatrice et autrice).
Éléonore Yameogo (France–Burkina Faso/réalisatrice).
* Jury de Critique pour la compétition « 1ère Œuvre » des Longs Métrages :
Juliette Goudot (journaliste/critique cinéma de l’ « Union de la Presse Cinématographique Belge »).
Gaëlle Moury (journaliste du « Pôle Culture »/co-responsable du « MAD », de « Le Soir »).
Jean-François Pluijgers (responsable des pages cinéma de « Focus Vif », du » Vif L’Express »).
*Jury Junior des Longs Métrages (7 élèves, âgé.e.s de 12 à 13 ans) :
Morena Gosset (« Saint-André »/Charleroi).
Ismaël Lalaoui (« Sainte-Marie »/Namur).
Joanne Martens (« Athénée Royal »/Waremme).
Stella Metz (« Athénée Charles Janssens »/Bruxelles).
Baptiste Nève (« Notre-Dame »/Namur).
Alexia Pirnay (« Athénée Royal François Bovesse »/Namur).
Gaspard Pollet (« Da Vinci »/Perwez).
* Jury pour la compétition des Courts métrages :
Yoann Blanc, membre du Jury des Courts, lauréat, en 2017, du « Magritte du meilleur espoir masculin », pour « Un Homme à la Mer » (Géraldine Doignon) © Photo : Pierre Decoeur
Yoann Blanc (Belgique/acteur).
Michiel Blanchart (Belgique (réalisateur).
Sarah Sepulchre (Belgique/docteure en sciences sociales et experte en cultures populaires – Belgique)
* Jury de l’ « Unviversité de Namur », pour les 25 films de la compétition « Courts Métrages » :
Etudiants de la « Faculté de Philosophie et Lettres ».
– Galerie photos du 40e « FIFF », vu par Pierre Decoeur :
Camille Japy, pour « L’Affaire Bojarski », de Jean-Paul Salomé © Photo : Pierre Decoeur
Reda Kateb, acteur, & Jean-Paul Salomé, réalisateur, pour « L’Affaire Bajorski » © Ph. : Pierre Decoeur
L’Equipe de « Le gang des Amazones« © Photo : Pierre Decoeur
– Sortie en salles belges du Long Métrage programmé en Ouverture du 40e « FIFF » :
*** « Les Baronnes » (Mokhtaria Badaoui & Nabil Ben Yadir/Belgique-France/2025/90′).
« Les Baronnes » (Mokhtaria Badaoui & Nabil Ben Yadir)
Synopsis : « Quand Fatima, 65 ans, découvre que son mari a une double-vie, au Maroc, depuis une dizaine d’années, son monde s’effondre. Furieuse et décidée à ne pas se laisser faire par le destin, elle choisit de reprendre sa vie, là où elle l’avait laissée 50 ans plus tôt, quand elle devait jouer ‘Hamlet’, au théâtre. Accompagnée de ses trois meilleures amies, Mériem, Romaissa et Inès, trois autres grand-mères de Molenbeek, ... ‘Les Baronnes’ ignorent que leur décision va bouleverser leur vie, celle de leur entourage, de leur quartier, … de tout le pays … »
L’équipe de « Les Baronnes », de Nabil Ben Yadir & Mokhtaria Badaoui © Photo : Pierre Decoeur
–Nouvelle sortie en salles, en janvier 2026 :
*** « L’Affaire Bojarski » (Jean-Paul Salomé/France/2025/128’/avec Reda Kateb
« L’Affaire Bojarski » (Jean-Paul Salomé), avec Reda Kateb dans le rôle de Jan Bojarski © « Le Bureau Films »
Synopsis : « Jan Bojarski, jeune ingénieur polonais, se réfugie en France, pendant la guerre. Il y utilise ses dons pour fabriquer des faux papiers pendant l’occupation allemande. Après la guerre, son absence d’état civil l’empêche de déposer les brevets de ses nombreuses inventions et il est limité à des petits boulots mal rémunéré, jusqu’au jour où un gangster lui propose d’utiliser ses talents exceptionnels pour fabriquer des faux billets. Démarre alors pour lui une double vie à l’insu de sa famille. Très vite, il se retrouve dans le viseur de l’inspecteur Mattei, meilleur flic de France … »
Critiques de la Presse :
** pour « Femme actuelle », par la Rédaction : « Reda Kateb fait miroiter toutes les facettes de ce personnage brillant, le mélange d’orgueil et de résignation qui le pousse à ce défi, jusqu’à la sourde tentation d’être pris. L’intérêt du film tient dans la finesse de ces nuances. »
** pour « France Info Culture », par Christophe Airaud : « Avec une réalisation aux allures films noirs des années 1950, et avec un duo impeccable, Reda Kateb et Bastien Bouillon, le flic qui le poursuit, la fiction rend hommage à Bojarski. Salomé sait reconstituer sans faire toc et en filmant au plus près Reda Kateb, le spectateur entre en empathie avec le gentleman faussaire. »
** pour « La Voix du Nord », par Christophe Caron : « Reconstitution propre et mise en scène à la ligne claire pour une France désuète avec laquelle Jean-Paul Salomé parvient à nous captiver, nanti d’un personnage vraiment fascinant, taiseux, enivré par le perfectionnisme, Reda Kateb, qui donne une épaisseur sidérante à un génie reclus filmé comme un artisan au travail. Ses gestes appliqués, ses regards insatisfaits. »
** pour « Le Journal du Dimanche », par S. B. : « Reda Kateb campe avec charisme et élégance cet antihéros fascinant, capable de tout dire à travers les regards et les silences. »
** pour « Marianne », par Olivier De Bruyn : « Une évocation d’un faussaire de génie incarné royalement par Reda Kateb.«
** pour « Les Grignoux », par la Rédaction : « Dans ce polar intimiste, le réalisateur de ‘La Syndicaliste’ restitue avec émotion et efficacité le destin romanesque d’un ingénieur polonais (incarné par l’excellent Reda Kateb), dans la France de l’après-guerre, un artiste malgré lui surnommé le ‘Cézanne de la fausse monnaie‘.’ »
Soulignons qu’une fort intéressante rencontre avec Reda Kateb fut organisée, durant le « FIFF », au « Caméo », animée par Hughes Dayez, de la « RTBF », l’acteur nous disant tout son intérêt de pouvoir passer d’un personnage à un autre, selon les films qui lui sont proposés, ayant, par ailleurs, apprécié de pouvoir tenir le rôle de Jean Bojarski.
Pour la remise des « Bayards », le « Caméo » © Photo : Maurice Camus
Ce long métrage, « Nino », de Pauline Loquès, a donc marqué cette 40e édition du « FIFF », tout comme « La Danse des Renards », de Valéry Carnoy, qui remporte le « Prix du Jury Junior » & deux « Mentions Spéciales« (de la « 1ère Œuvre » &, pour Samuel Kircher, de la« meilleure Interprétation »)
© Photo : Barbara Brauns
Dans l’attente du 41e « FIFF », n’oublions pas le slogan du « FIFF », cher à Nicole Gillet : « Partageons le Cinéma ! En vrai. En grand » !
Yves Calbert.




























